Tijardin.com : interview

Une équipe créatrice de vie et d’envies

Dorothée Lasne, 26 ans, est chargée de mission aux établissements horticoles du Cannebeth. Elle y a pour fonction de développer la vente par correspondance et s’occupe ainsi de l’élaboration et du bon fonctionnement de la vente en ligne.

Au travers de cette interview, vous découvrirez l’origine du site Tijardin.com et l’histoire de ces producteurs horticoles passionnés.

 
Pouvez-vous nous présenter les établissements horticoles du Cannebeth ?

Depuis 1985, nous produisons à Mauguio, dans le Languedoc-Roussillon, des plantes fleuries en pot.

Nous vendons, surtout dans le sud de la France, principalement en gros. C’est-à-dire à  tous les professionnels de la filière horticole.

Les établissements horticoles du Cannebeth possèdent 2,5 hectares de production de plantes fleuries spécifiquement méditerranéennes. Notre particularité est également de cultiver deux collections d’espèces : les Bougainvilliers et les Lantanas.

En pleine saison, approximativement de mars à juin, nous sommes jusqu’à 25 à travailler dans l’entreprise.

 
Pourquoi avoir voulu créer un site Internet ?

Dorothée Lasne

L’idée de ce site est partie du fait que nous voulions valoriser nos collections et mettre en avant nos diverses variétés et couleurs – une quarantaine ! – de plantes. Nous nous sommes donc dit que nous allions réussir cela par le biais de la communication, en étant acteur de nos ventes et, surtout, en nous tournant vers les particuliers.

En effet, nous avions déjà un site destiné aux professionnels, mais il s’agit seulement d’un site vitrine. Et les produits pour les professionnels ne sont pas les mêmes que pour les particuliers.

Le but était tout de même d’être clair pour nos clients professionnels : “nous sommes les établissements horticoles du Cannebeth, mais nous avons aussi notre site Tijardin.com sur lequel nous vendons aux particuliers”.

De plus, nous ne sommes pas habilités, dans notre entreprise et sur nos lieux de production, à recevoir du public, donc notre moyen a été de nous diversifier en vendant par le biais d’une boutique en ligne.

Le site a ainsi été lancé le 15 mars 2011, en début de saison, afin de pouvoir coordonner la disponibilité des plantes et la vente en ligne.

Pour nous faire connaître auprès des internautes, nous travaillons beaucoup avec la presse en ligne et la presse papier spécialisée dans le jardinage. Il faut savoir également que deux ans avant la mise en place du site Internet Tijardin.com, nous avions créé un Blog qui est aujourd’hui générateur de visites sur le site.

 
Aviez-vous des appréhensions avant de vous lancer ?

Oui, nous avions des craintes par rapport au temps à y consacrer, à la non-maîtrise aussi, parce que c’est quand même un milieu qu’on ne maîtrisait pas du tout. Et on voulait vraiment être autonomes : pouvoir gérer le site, les articles… librement. Tout en étant guidés et aidés de manière réactive.

On a réussi à passer au-delà de ces craintes. On apprend. Notamment grâce à l’Assistance Technique, ils sont vraiment réactifs et nous accompagnent au mieux à chaque fois.

 
Pourquoi vous êtes-vous tournés vers PowerBoutique ?

Nous vous avons connu par le biais de notre conseillère en communication.

On a tout de même regardé un peu tout ce qui se faisait en la matière. A titre d’exemple, l’Open Source n’était pas adapté, par rapport à ce qu’on maîtrisait et au temps qu’on avait. Après avoir posé nos priorités en termes de coût et d’expérience notamment, nous avons choisi PowerBoutique.

Concernant le logiciel, ce que j’apprécie en ce moment, d’autant plus depuis qu’on a mis en place le transport So Colissimo, c’est le suivi automatisé des colis pour les clients. Cela nous a permis de gagner beaucoup de temps et d’améliorer notre logistique.

 
Avec votre recul, quel(s) conseil(s) donneriez-vous à un entrepreneur qui souhaite se lancer dans le e-commerce ?

D’avoir du temps, d’y mettre de l’implication et que ce soit vraiment un projet réfléchi.

Un point important est de bien définir son projet, de faire un bilan avant : comment on s’organise, quels sont les produits que l’on va vendre, à qui ?…

Il faut aussi, je pense, être un minimum sensibilisé à tout ce qui est mise en page, retouche d’image, maîtrise de logiciels… Bien que les outils PowerBoutique soient simples, il est nécessaire de prendre le temps de se les approprier.

L’investissement humain est également important : je pense qu’il faut des personnes investies et un peu d’argent au début si l’on veut que ça marche !

 
Nous remercions chaleureusement Dorothée Lasne pour cette interview.
Découvrez la richesse des serres du Tijardin sur  www.tijardin.com.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *